Le commerce franco-autrichien est réglé par un accord de liste valable pour un an et venu à expiration le 31 décembre dernier.
Les principaux postes de l’accord précédent, qui servira de modèle au suivant, étaient les produits chimiques, les matières premières, les produits finis, textile par exemple, le matériel mécanique dont les automobiles et les machines représentent la plus grande part, les aciers spéciaux, les briquettes de magnésie pour le revêtement des fours.
En 1956, par exemple, l’Autriche a exporté pour 864 583 millions de schillings de marchandises vers la France.
En ordre de valeur les bois sciés venaient en premier lieu, suivis de l’acier, du papier, des machines, et enfin des tissus.
Dans l’autre sens, c’est-à-dire celui de l’exportation française vers l’Autriche, les achats sont beaucoup plus variés.
Ils vont des matières premières aux demi-produits et produits finis, aux machines et au matériel de transport, aux produits chimiques et les articles alimentaires en quantités non négligeables.
Sous la rubrique du matériel de transport figurent les automobiles, pour la vente desquelles la France arrive sur le marché autrichien en troisième position, après l’Allemagne et l’Italie et avant la Grande-Bretagne.
Renault, Simca, Peugeot, Panhard, Citroën, sont très demandés et la nouvelle Dauphine en particulier paraît en mesure de concurrencer victorieusement la Volkswagen sur le marché autrichien.