La destruction du patrimoine est liée à la persécution d’individus et de communautés fondée sur des motifs culturels.
Elle peut aussi constituer un problème pour la sécurité et pour la stabilité, ainsi qu’un crime de guerre.
Les sites archéologiques subaquatiques sont réglementés par des législations nationales extrêmement différentes dans les différentes régions du monde.
Ces sites sont exposés quotidiennement à de nombreux enjeux critiques, en particulier le pillage, le commerce, la pêche et l’extraction de ressources naturelles.
Les fouilles archéologiques et paléontologiques illicites constituent un autre phénomène.
Il est particulièrement préoccupant, car ces activités risquent d’endommager les sites historiques et réduisent les chances d’en savoir davantage sur leur histoire – lorsqu’un objet est retiré de son site, il perd sa valeur scientifique et ne conserve que sa valeur économique.
Les informations que nous avons recueillies au cours de réunions et de conférences internationales, ainsi que les données confidentielles que nous recevons par le biais de notre réseau sécurisé, révèlent une augmentation rapide du nombre de faux objets historiques.
Le type d’objets volés varie d’un pays à l’autre, mais, globalement, les peintures, les sculptures, les statuts et les objets religieux sont très convoités par les voleurs.
Toutefois, aucune catégorie d’objets n’est épargnée, et les vols concernent aussi les antiquités comme les objets, les livres, le mobilier, les pièces de monnaie, les armes, l’argenterie et la vaisselle en or.
La majorité des vols d’œuvres d’art se déroule chez des particuliers, mais les musées et les lieux de culte sont aussi des cibles habituelles.