Les plus puissantes parvinrent à former, d'après lui, leurs propres Etats, et Enchéléens, Talantins, Dardaniens et Ardiens se succéderont à la tête de l'Etat illyrien.
M. Holleaux, qui s'est intéressé à l'histoire des guerres illyriennes de Rome, estime également que l'Etat illyrien du milieu du IIIe siècle « était l'oeuvre de la puissante tribu des Ardiens » mais, selon lui, « les origines de cet Etat et l'histoire de sa formation sont inconnues ».
Quant au caractère de cette formation politique, Holleaux considère que c'était « Un vaste Etat illyrien... gouverné par un monarque unique, dont les "dynastes" locaux, chefs de peuplades ou de cités, reconnaissaient la souveraineté ».
A. Gitti considère l'Etat illyrien du milieu du IIIe siècle comme une formation politique complètement nouvelle dans le monde illyrien.
Contrairement à Zippel, il ne reconnaît aux Ardiens aucun rôle particulier dans la formation de cet Etat, qui, selon lui, fut le fruit de la lutte contre les Macédoniens.
L'historien坪&)
Le dernier roi illyrien,
Gentius, figura parmi les prisonniers à Rome sont emmenés par Paul-Émile, alors que Persée et son fils Alexander déjà arrêtés étaient à Paul-Émile remis par les Illyriens.