L’araméen est surtout connu comme la langue de Jésus.
L’araméen, la langue de Jésus.
Les textes arabes de l’Ancien Testament sont écrits dans cette langue, tout comme la Peshitta, une traduction de la Bible remontant à 100-200 après Jésus-Christ.
Après la naissance de Jésus, les dialectes araméens furent utilisés comme langue littéraire par des groupes juifs, chrétiens et gnostiques, et ils sont encore aujourd’hui la langue liturgique des juifs et de chrétiens d’Orient qui se qualifient eux-mêmes d’assyriens, de syriaques, de chaldéens et de nestoriens, ainsi que des mandéens.
La conquête musulmane allait signer le déclin de l’araméen en tant que langue parlée, au profit de l’arabe.
De nos jours, quelque 3 millions de gens parlent encore l’araméen.
Pour ceux dont il est la langue maternelle, l’araméen est important à la fois comme forme de communication et comme tradition.
De plus, il est essentiel pour des études de théologie dans les domaines du judaïsme, de l’Eglise chrétienne primitive et de l’islam.
Pour pouvoir diffuser la langue écrite et faire en sorte que cette langue survive, il faut que les pays en prennent la responsabilité et coopèrent, que des centres soient établis pour son enseignement et qu’un dialogue soit instauré avec les groupes qui la parlent.