On connaît encore de nombreux Menhirs en place ; ce sont les plus intéressants pour l'étude qui nous occupe.
Ceux qui sont restés debout sont les plus typiques ; les autres sont tombés, parfois depuis la période historique seulement ; d'autres sont tombés et brisés.
Le mot Menhir paraît être un mot de formation presque savante, plutôt qu'un terme breton du langage usuel, malgré son origine.
En tout cas, il est constitua de deux radicaux armoricains ou celtiques : maen ou men, pierre; kir, long ou, haut; et veut dire: « Pierre longue ou élevée ».
On désigne, en effet, sous cette dénomination, d'après les dictionnaires les plus autorisés, un mégalithe dresse, c'est-à-dire un monument formé d'un seul bloc d'une grosse pierre, verticalement fixée sur le sol.
Tout le monde sait aujourd'hui ce que les Préhistoriens désignent sous le nom de Menhir.
Ce sont des pierres isolées, assez allongées, n'ayant subi presqu'aucune préparation, qu'on a jadis plantées en terre.