Le terme « menhir » aurait été inventé par Théophile-Malo de La Tour d’Auvergne, officier révolutionnaire carhaisien, en 1792.
Construit à partir du breton men et hir, il désigne une pierre allongée plantée verticalement dans le sol.
Les menhirs font partie du paysage breton mais leur signification reste mystérieuse.
Les menhirs se tiennent dressés dans le paysage breton, de Carnac à Plouarzel, depuis l’âge du néolithique.
Érigées bien avant les pyramides d’Égypte, ces pierres levées ont entre 4 000 et 7 000 ans.
Autrefois appelé peulvan en breton, le terme menhir désigne une pierre allongée plantée verticalement dans le sol.
Les menhirs, ou monolithes, sont présents ailleurs en France, comme en Lozère, mais également en Europe et dans le monde.
Ils sont faits de blocs bruts, parfois taillés en forme d’amande ou ornés de gravures diverses, et s’élèvent de quelques dizaines de centimètres à plusieurs mètres de hauteur.
Les plus remarquables étant les menhirs de Kerloas, à Plouarzel, dans le Finistère, et de Champ-Dolent, à Dol-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, tous deux hauts de près de dix mètres.
Imposants, les monolithes gardent pourtant tout leur mystère.