Les menhirs font partie du paysage breton mais leur signification reste mystérieuse.
Plusieurs théories existent néanmoins pour expliquer leur présence et leur rôle.
Découvrez le premier épisode de notre série d’été consacrée aux derniers mystères de Bretagne, en partenariat avec le magazine « Bretons ».
Les menhirs font partie du paysage breton mais leur signification reste mystérieuse.
Fiers, massifs, impressionnants, les menhirs se tiennent dressés dans le paysage breton, de Carnac à Plouarzel, depuis l’âge du néolithique.
Érigées bien avant les pyramides d’Égypte, ces pierres levées ont entre 4 000 et 7 000 ans.
Nos côtes et nos terres sont encombrées comme un grenier des traces de la puissance de nos aïeux, énonçait à ce propos le journaliste et écrivain Gilles Martin-Chauffier dans Le Roman de la Bretagne, en 2008.
Pierre allongée Autrefois appelé peulvan en breton, le terme « menhir » aurait été inventé par Théophile-Malo de La Tour d’Auvergne, officier révolutionnaire carhaisien, en 1792.
Construit à partir du breton men (pierre) et hir (long), il désigne une pierre allongée plantée verticalement dans le sol.
Fréquents en Bretagne, les menhirs, ou monolithes, sont présents ailleurs en France, comme en Lozère, mais également en Europe et dans le monde.
Les plus remarquables étant les menhirs de Kerloas, à Plouarzel, dans le Finistère, et de Champ-Dolent, à Dol-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, tous deux hauts de près de dix mètres.
Imposants, les monolithes gardent pourtant tout leur mystère.
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