Les cités de Byblos, de Tyr et de Sidon ont rythmé le commerce antique pendant des millénaires.
Là, entre les turquoises du Sinaï et les cèdres du Liban, syncrétisant les cultures du Nil et du Croissant fertile, un événement inattendu s’est produit il y a 3000 ans : l’invention de l’alphabet phénicien.
Les peuples du Levant, de Crète et de Carthage ont aussi engendré la civilisation occidentale, en Israël, en Grèce et en Italie.
Le reconnaître pourrait contribuer à réconcilier l’Orient et l’Occident.
Les princes phéniciens y sont présentés comme des fondateurs ou des héros, fils d’Agénor, d’Ophir ou de Poséidon.
Hiram le Tyrien qui bâtit le temple de Salomon.
Hiram le roi phénicien qui financa le royaume d’Israël.
Europe, la princesse phénicienne.
Aujourd’hui, presque tous les alphabets du monde dérivent de cette invention qui permet, en 22 caractères, de décrire l’univers.
L’alphabet phénicien n’est pas la plus ancienne forme d’alphabet mais la forme des lettres des alphabets ultérieurs héritent presque toujours de celui-ci.
Les lettres des alphabets ultérieurs héritent presque toujours de celui-ci, ce qui porte à croire que les Phéniciens d'aujourd'hui trouveraient leurs descendants majoritairement sur les terres qui accueillent ces alphabets.
L'apparition de l'alphabet phénicien provoqua un choc de simplification qui déclencha une alphabétisation fulgurante des peuples alentours qui s’approprièrent ses caractères : hébreux, grecs, étrusques, anatoliens, latins, perses, arabes…
De ce fait, les Phéniciens d'aujourd'hui se retrouveraient probablement principalement parmi ces peuples qui ont hérité de leur alphabet et Mis à part les Libanais, qui sont les descendants directs des Phéniciens, dont le nom de leur pays le « Liban » est dans la Bible, ce qui prouve leur lien étroit.