Ce nom est celui d’un aïeul, un réfugié politique qui a fui la Pologne en 1832 puis s’est installé en France. Petite, j’étais sensible à l’Histoire et à cette histoire quand notre père en lâchait des bribes et racontait que nous venions de cette émigration polonaise au XIXe siècle.
Par le biais d’un grand-oncle qui avait pour parrain un Polonais portant le même patronyme, des contacts se nouent entre les familles dans chaque pays.
Sauf qu’un jour, elle a découvert qu’aucun sang polonais ne coulait dans les veines de la famille.
Cette Bretonne porte un nom d’origine polonaise.
Un nom de famille pas anodin dans une région où ils ne sont pas si fréquents.
On m’a demandé si ma famille faisait partie des immigrés du Nord de la France venus travailler dans les mines.
J’avais une vision un peu romantique et romanesque, décrit Françoise K., qui préfère que son nom ne soit pas dévoilé.
Je suis tombée amoureuse de la Pologne.
Ce nom est celui d’un aïeul qui a fui la Pologne en 1832 puis s’est installé en France.
Souvent, on m’a questionné sur mon origine.