L’usage du feu dans l’habitat conduit systématiquement à l’image de la cheminée, élément essentiel autour duquel tout s’organise.
Le recensement de ces différents équipements dits de confort conduit à une distinction naturelle de deux groupes majeurs, liés entre eux par les rapports directs ou indirects qu’ils entretiennent avec le feu ou l’eau, éléments symboliques de la vie.
Dans l’imaginaire commun, la cheminée est perçue comme un pôle d’attraction générant un espace.
L’approche du domaine castrai par le biais de sa fonction résidentielle semble donc être plus que pertinente pour le duché de Bourgogne, du XIVe au XVe siècle.
Cet espace géographique fournit un terreau d’informations aussi riches que variées pour aborder la notion de confort dans les résidences seigneuriales.
L’architecture castrale y a été assez bien conservée.
Quant aux sources fournies par la chambre des comptes des ducs de Bourgogne, elles offrent une documentation de première main suffisamment riche pour étudier ce thème sous plusieurs angles.
Ces données, croisées avec des sources iconographiques, permettent d’étudier ces équipements selon une approche typologique et fonctionnelle.