La croix de fer, ou cruz de hierro en espagnol n’a rien à envier aux autres cairns parsemant les chemins vers le Santiago espagnol, au contraire, puisque celle-ci fait plusieurs mètres de hauts, la rendant visible depuis bien plus loin que ses consœurs.
Il s’agit du travail de l’abbé espagnol Gaucelmo, qui décide, au XIIe siècle, de s'installer à Foncebadón, la dernière étape du voyage vers Compostelle.
Le tas grossit alors d’années en années.
Epoque celte, empire romain ou début de la christianisation, son origine reste débattue, toujours est-il qu’il a commencé comme humble tas de pierre, simple point de repère aux voyageurs s’aventurant dans la région.
La croix de fer n’est qu’une des nombreuses étapes parcourues par les marcheurs, et de nombreux récits émaillent les chemins de Compostelle.