Le mot latin tumulus désigne en archéologie une éminence artificielle, de forme diverse, qui recouvre une sépulture, le cairn.
À l’origine, le dolmen était constitué d’une chambre funéraire parfaitement close, les espaces entre les orthostats [piliers] étaient obturés par une maçonnerie en pierres sèches, le tout recouvert d’un tumulus en terre ou en pierrailles (cairn).
L’extérieur était limité par un muret circulaire, des contreforts, ou des blocs dressés disposés en cercle.
Un dolmen du Néolithique moyen, à couloir et à chambre compartimentée une allée du Néolithique final prolonge sur le versant oriental le couloir du dolmen.
Écrêté, le cairn supérieur laisse aujourd’hui apparaître les deux monuments.
Le plus bel exemple qui présente un type à chambre compartimentée est à Quélarn en Plobannalec, dans le pays bigouden, monument ruiné qui comprenait il y a 6000 ans, 6 dolmens à couloir et une grande chambre spéculaire, disposés parallèlement Nord-Sud.
Le tout était recouvert d’un cairn de pierres bien agencées de 50m de long.