Les archéologues ne s'en réjouissent pas pour autant : le réchauffement climatique accélère tellement ce phénomène que la plupart des artefacts sortis des glaces ne seront jamais retrouvés. Malheureusement la fonte des glaciers s’accélère si rapidement que la plupart des ces vestiges ne seront jamais retrouvés : exposés à l'air libre, ils risquent de se détériorer avant qu'un randonneur ou un skieur ne les remarque. Ils sont le plus souvent en bois, en fibre végétale, en cuir, en fourrure, en laine, en soie ou en feutre, des matériaux qui, en général, ne se sont pas conservés sur des sites archéologiques de plaine, en raison des conditions atmosphériques. Si l'on fait ce genre de découverte, la bonne démarche à adopter c'est de ne surtout pas toucher ces objets, de prendre une série de photographies en y plaçant une échelle, une pièce de monnaie ou un couteau… De faire des vues générales présentant le contexte de la découverte, de marquer l’emplacement de l'objet, de le localiser sur une carte ou grâce à un pointage GPS, et ensuite de signaler la découverte aux instances archéologiques régionales.