Les tribus gauloises installées sur le territoire du Gévaudan sont des Gabales.
Rapidement, les relations commerciales locales ou régionales s’ouvrent largement au trafic d’importation ou de transit.
Des contacts timides puis plus affirmés se nouent avec les civilisations côtières puis, au travers d’elles, avec les civilisations hellènes, puniques ou étrusques.
Le fer est très présent dans les sols de la can, essentiellement sous forme de nodules de limonite, mais aussi sous forme de dépôts ferrugineux de surface.
L’industrie du fer s’est donc développée très tôt sur le plateau.
A partir de cette époque, les hommes commencent à fabriquer des abris extérieurs en bois, ce qui leur permet de s’affranchir des abris sous roches et grottes, et ainsi de vivre dans une plus grande diversité de sites.
Les habitats de cette époque restent généralement localisés sur des points élevés, souvent regroupés entre une muraille artificielle et des falaises naturelles.
L’espace est utilisé rationnellement : chaque habitat dispose d’une surface de cuisson, des bâtiments spécialisés sont construits.
La sépulture individuelle sous tumulus se généralise, comme au col de Vache ou sur la bordure occidentale de la can noire.